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Être intègre.


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Mesdames, Messieurs,


Ce soir, je veux vous parler d’une valeur simple et essentielle, qui pourtant, dans notre société, semble parfois se perdre au gré des intérêts, des ambitions et des compromis : la fidélité. La fidélité envers soi-même, envers ses proches, envers la communauté. La fidélité qui se traduit par la fiabilité, l’intégrité, l’honnêteté — des mots qui doivent redevenir nos repères.


Être fiable, c’est une qualité humaine première. C’est celle qui nous permet de construire des relations vraies, durables. C’est celle qui donne du poids à la parole, qui fait qu’une promesse ne s’efface pas au premier obstacle. Sans fiabilité, sans fidélité, il n’y a plus de lien de confiance. Et sans confiance, il n’y a pas de société digne de ce nom.


En politique, cette exigence prend tout son sens. Car la politique, ce n’est pas un simple jeu d’intérêts ou de pouvoirs. C’est un engagement de responsabilité, un pacte avec la population. Ce pacte, il repose sur la confiance — la confiance que les élus n’oublieront pas les raisons mêmes pour lesquelles ils ont été choisis. La confiance que leurs actes correspondent à leurs paroles, et qu’ils sauront être là, fidèles, dans les moments faciles comme dans les moments difficiles.


Être fidèle à soi-même, c’est d’abord ne pas se mentir. Ne pas renier ses valeurs sous la pression, ne pas céder aux calculs, ne pas changer d’opinion selon la foule ou selon les sondages. C’est accepter de prendre parfois des décisions impopulaires, quand elles sont justes, parce que l’honnêteté exige cette constance. Il est facile de plaire à tout prix, de suivre le courant. Mais cela ne mène jamais loin. Cela ne construit rien qui dure.


Je suis convaincu que pour être un bon élu, il faut d’abord être un homme — ou une femme — intègre. Intègre dans ses actes, dans ses engagements, dans ses relations. Intègre envers ses proches, envers ceux qui nous font confiance, envers soi-même.


Et cette intégrité ne se décrète pas. Elle se vit. Chaque jour.

Dans le respect des autres, dans la transparence, dans le refus des compromis qui blessent.

Dans le courage de dire la vérité même quand elle dérange.

Dans la volonté d’assumer ses choix, d’en accepter les conséquences, sans chercher à esquiver ou à manipuler.


Être fidèle, c’est aussi refuser les coups bas.

Parce que les coups bas détruisent. Ils détruisent la confiance, la dignité, la possibilité même de faire société ensemble.

En politique comme dans la vie, les coups bas ne sont jamais une victoire. Ils sont une trahison, une défaite pour tous.


Moi, je ne veux pas d’une politique qui divise, qui déchire, qui blesse.

Je veux une politique qui rassemble, qui construit, qui respecte.

Une politique à visage humain, où l’on peut faire confiance à ceux qui nous représentent, parce qu’ils sont fidèles à ce qu’ils sont, et fidèles à ceux qu’ils servent.


Je suis dans le vrai, oui. Pas parce que je prétends tout savoir, mais parce que je refuse de trahir.

Parce que je crois profondément que c’est cette fidélité, cette fiabilité, qui permettra à notre communauté de retrouver confiance en elle, en ses élus, en son avenir.


La fidélité, mes amis, ce n’est pas un luxe. C’est une nécessité.

Elle est le socle sur lequel reposent nos relations, nos projets, notre avenir commun.


Je vous invite aujourd’hui à faire ce choix avec moi : celui d’une politique honnête, fidèle, engagée.

Une politique où l’on agit pour le bien collectif, avec la force de la vérité, avec la force de l’intégrité.


Parce que nous méritons tous mieux que les trahisons et les faux-semblants.

Parce que notre avenir mérite d’être construit sur la confiance et le respect.


Et c’est à cette exigence que je vous convie, avec la certitude que, fidèles à nous-mêmes, fidèles à nos valeurs, nous serons capables de bâtir ensemble un avenir digne et juste.


Merci.

 
 
 

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